Aller au contenu principal

2 articles tagué(s) avec "carnivore"

Afficher tous les tags

Les 5 aliments que je mange dans un régime carnivore

· 3 minutes de lecture

Dans cette vidéo, le Dr. Shawn Baker réfléchit à sa traversée de 10 ans avec le régime carnivore et partage les cinq aliments de base qui constituent la majeure partie de son alimentation. Que vous soyez un carnivore expérimenté ou simplement curieux de ce mode de vie, ces aperçus offrent un regard pratique sur à quoi ressemble un régime à base d'animaux sur le long terme.

1. Bœuf : Le roi incontesté

Le bœuf constitue la base de l'alimentation du Dr. Baker, représentant 80% à 95% de son apport total [00:00:21]. Il le décrit comme un « puissance de nutrition » [00:00:36] en raison de sa forte densité de :

  • Carnitine, Créatine et Carnosine
  • Vitamines B essentielles
  • Fer et Zinc

Bien qu'il opte parfois pour du bœuf élevé à l'herbe, il préfère personnellement le goût et le contenu en matières grasses du bœuf fini à l'orge pour alimenter son haut niveau d'activité [00:01:16].

2. Œufs : Le complément polyvalent

En deuxième position, les œufs sont un aliment de base qui s'accorde parfaitement avec le bœuf [00:01:49]. Ils fournissent des nutriments uniques comme la choline et sont incroyablement polyvalents – qu'ils soient crus, pochés ou servis comme garniture sur un hamburger [00:02:02].

Remarque : Le Dr. Baker mentionne que les œufs peuvent être une sensibilité courante pour certains, il est donc important de surveiller comment votre corps réagit [00:02:24].

3. Produits laitiers : Le renfort controversé

Les produits laitiers sont un aliment « de croissance », riches en protéines et matières grasses de haute qualité [00:03:21]. Le Dr. Baker les intègre typiquement :

  • Fromages à pâte dure
  • Yaourt grec
  • Fromage cottage (utilisé spécifiquement lors de la perte de poids en raison de sa faible densité énergétique) [00:03:12]

Il souligne que les produits laitiers sont l'une des meilleures sources de calcium dans un régime carnivore, bien que certaines personnes puissent connaître des stables de poids ou une congestion lors de leur consommation [00:04:15].

4. Poisson : Pour la performance et la perte de poids

Pour atteindre son objectif de poids de 235 à 240 livres, le Dr. Baker s'appuie de plus en plus sur le poisson, en particulier le saumon fumé [00:04:47]. C'est une option minimaliste qui ne nécessite aucun cuisson et fournit une excellente protéine maigre [00:04:52].

5. Porc : La variété savoureuse

Le porc, spécifiquement le bacon et le porc gras, sert de source de variété [00:05:39]. Bien qu'il le trouve délicieux, il note que pour les carnivores à long terme, l'attrait du bacon diminue souvent par rapport à la satiété durable fournie par le bœuf [00:06:24]. Il reste une alternative abordable pour beaucoup [00:06:00].


Résumé clé

Le Dr. Baker souligne que bien qu'il se fie à ces cinq aliments 99% du temps, il n'est pas un « puriste religieux » [00:07:04]. L'objectif est la santé à long terme et trouver un moyen durable de nourrir son corps.

Regardez la vidéo complète ici : https://youtu.be/wHI1XkH3E7k

Qu'est-ce qui vous rend vraiment malade ? Dr. Paul Mason sur le rôle des champignons

· 4 minutes de lecture

Dans cette présentation de Low Carb Down Under, le Dr. Paul Mason explore un point aveugle médical important : la relation synergique entre les bactéries et les champignons. Il explique comment ces organismes coopèrent pour causer des maladies chroniques et pourquoi les traitements standards échouent souvent.

La connexion avec la toxicité en B6

Le Dr. Mason commence en abordant la « toxicité en B6 », notant que de nombreux patients présentent des niveaux élevés de vitamine B6 malgré le fait qu'ils ne prennent aucun complément. Il suggère que certaines bactéries intestinales, y compris Helicobacter pylori, peuvent synthétiser la B6 de novo dans l'intestin, que le corps absorbe ensuite. Des niveaux élevés de B6 en l'absence de supplémentation devraient être un signal pour rechercher une prolifération microbienne [00:00:50].

La synergie Candida/H. Pylori

Une raison majeure du échec des traitements antibiotiques standard pour H. pylori est sa relation avec le levure Candida albicans.

  • L'effet « Pac-Man » : des recherches suggèrent que Candida peut internaliser H. pylori, protégeant efficacement les bactéries des antibiotiques et du système immunitaire [00:01:51].
  • Adjoints antifongiques : ajouter des probiotiques à propriétés antifongiques ou des traitements antifongiques spécifiques peut significativement augmenter le taux de réussite de l'éradication de H. pylori [00:02:46].

Plaques dentaires et santé artérielle

La plaque dentaire est plus que de la nourriture minéralisée ; c'est un biofilm créé par une combinaison de bactéries et de champignons.

  • Propagation systémique : ces microbes peuvent entrer dans la circulation par des activités aussi simples que le brossage des dents [00:04:22].
  • Maladie cardiaque : l'analyse des artères malades retirées lors d'une opération montre que plus de 50 % sont infectées par des microbes. Des tests d'ADN ont révélé des infections fongiques chez environ 27 % de ces plaques, bien que les cultures standard les ignorent souvent [00:07:42].

La difficulté de diagnostic

Les champignons sont redoutables à diagnostiquer. Le Dr. Mason cite une étude où 96 % des patients souffrant de sinusite chronique ont été trouvés atteints d'infections fongiques lors de prélèvements tissulaires avancés, bien que les tests standards les ignorent habituellement [00:06:22].

Maladie auto-immune et « Mimicry moléculaire »

Le Dr. Mason soutient que les champignons sont un moteur principal des maladies auto-immunes.

  • Similitude génétique : les humains partagent environ 50 % de leur ADN avec les champignons (contre seulement 25 % avec les plantes), ce qui augmente le risque de « feux croisés » du système immunitaire [00:11:28].
  • Mimicry moléculaire : le système immunitaire attaque peut-être des antigènes fongiques qui ressemblent aux cellules humaines, entraînant des réponses immunitaires chroniques [00:10:53].
  • Influence alimentaire : les régimes cétogènes et carnivores sont efficaces parce qu'ils réduisent le « carburant » (sucre et glucides) sur lequel les champignons prolifèrent [00:09:12].

Traitement et disrupteurs de biofilm

Comme les biofilms protègent ces colonies, le Dr. Mason suggère d'intégrer des disrupteurs de biofilm en complément des traitements standard.

  • Suppléments : acide N-acétylcystéique (NAC), vitamine C, acide caprylique (huile MCT), et potentiellement nattokinase [00:12:42].
  • Soutien au cholestérol : certains antifongiques (azole) agissent en inhibant la synthèse de l'ergostérol (cholestérol fongique). Puisque cela peut également affecter la synthèse du cholestérol humain, le Dr. Mason conseille aux patients d'augmenter leur apport en cholestérol alimentaire pendant le traitement pour compenser [00:13:29].

Une étude de cas concrète

La session se termine par un témoignage d'un patient qui a échoué à plusieurs reprises dans les traitements « triple thérapie » pour H. pylori. Le succès a été obtenu uniquement après avoir ajouté du NAC, de la vitamine C et un médicament antifongique (Nilstat) au protocole, confirmant ainsi la théorie selon laquelle il est nécessaire de supprimer le bouclier fongique pour que les antibiotiques soient efficaces [00:15:14].